1939

JANVIER

Dimanche 8 : JA Pont-l’Abbé 1 – Cormorans 1

Samedi 14 : naufrage du « Mechan Charlic » de Douarnenez avec 14 hommes à bord.

Dimanche 15 : tempête de suroît.

Cormorans 1 – Pontivy 1

Obsèques à Douarnenez de l’industriel René Béziers, ancien propriétaire d’une des conserveries de Saint-Guénolé.

Hervé Gloaguen de Kérity se noie en allant relever ses casiers par gros temps.

Lundi 16 : la tempête continue.

Dimanche 22 : dans la nuit du dimanche au lundi, la tempête qui sévissait depuis plusieurs jours, se transforme en ouragan sur le Finistère.

Lundi 23 : l’intensité de l’ouragan diminue à peine. Il n’y a pas de victimes, mais le toit d’une maison a été arraché à Kérity, le toit de l’école des filles du bourg a été endommagé, les communications téléphoniques sont interrompues et plusieurs meules de foin ont été dispersées. Par ailleurs, la tourelle de la Jument a été démolie.

Mercredi 25 : le dundee concarnois « Avelmor » s’échoue sur les roches près de Léchiagat, il est perdu corps et biens.

Dimanche 29 : US concarnoise 1 – Cormorans 1

Janvier doux sur la France.

FEVRIER

Jeudi 2 : premier armement du « Jean Mermoz », nouvelle pinasse de Pierre Guéguen.

Dimanche 5 : Cormorans 3 – JA Pont-l’Abbé 1

Février, le 6 : suppression du trafic voyageur sur la ligne Quimper – Pont-l’Abbé (il repartira pendant quelques temps durant la guerre)

Mardi 7 : dans la nuit, gêné par la brume, le camion du mareyeur Bideau manque un virage à l’entrée de Kervilon. Le chauffeur et les deux passagers sont indemnes.

Dépêche de Brest, 11 février 1939

8 : à 15 milles dans le sud de Penmarc’h, au cours d’un exercice, le croiseur « Georges Leygues » aborde le contre-torpilleur « Bison ». On déplore 3 morts, 15 disparus et 11 blessés.

Mercredi 8 : 695 réfugiés espagnols arrivent dans la nuit à la gare de Quimper sous une pluie battante. Quarante d’entre eux sont conduits à Penmarc’h. Le Finistère héberge 4000 réfugiés espagnols.

Dépêche de Brest du 11 février 1939

Dimanche 12 : Stella Maris Douarnenez 3 – Cormorans 1

Dimanche 26 : Cormorans 3 – Lorient-Sports 4

Lundi 27 : premier armement du « Veach Vad », la nouvelle pinasse de Sébastien Briec.

MARS

Jeudi 2 : le cardinal Eugenio Pacelli devient Pape sous le nom de Pie XII

Dimanche 5 : Cormorans 2 – US Quimperlé 2

Mauvais temps.

Dimanche 12 : vent violent

Phalange d’Arvor 3 – Cormorans 1

Mercredi 15 : l’Allemagne instaure un protectorat de Bohême-Moravie. C’est une violation des accords de Munich.

Vers midi, une torpille d’exercice tombe d’un avion de la marine et s’écrase dans un champ de pommes de terre de Penmarc’h.

Mi-mars : Conseil municipal. Le conseil décide de mettre à l’étude un projet d’abattoir municipal à Penmarc’h. Il souhaite que la future grue du port de Saint-Guénolé soit installée sur un support en béton. Il demande que la cale de Saint-Guénolé soit prolongée de 80 m, jusqu’à Men merk.

Dimanche 19 : Guilvinec 1 – Cormorans 2

Samedi 25 : décret de constitution des Comités de pêche.

Dimanche 26 : un film prend feu dans la cabine de projection de la salle Cossec-Fiacre à Kérity. L’intervention rapide de voisins munis d’extincteurs permet de maîtriser l’incendie. Il y a peu de dégâts.

Stade pontivyen 2 – Cormorans 1

Fin mars : le « Denise » trouve une mine dans son chalut alors qu’il pêchait à 15 milles de Penmarc’h. Il parvient à la remorquer jusqu’à la plage.

AVRIL

Samedi 1er : fin de la guerre civile en Espagne. Début de la dictature franquiste.

Dimanche 2 : Hermine concarnoise 7 – Cormorans 0

Mercredi 5 : Albert Lebrun est réélu président de la République.

Vendredi 7 : l’Italie envahit l’Albanie.

Dimanche 9 : Tournoi de Pâques à Pont-l’Abbé. Les Cormorans sont qualifiés pour la finale au nombre de corners, après un nul 2 à 2 contre Plonéour.

Lundi 10 : Guilvinec remporte le tournoi de Pâques en battant les Cormorans 2 à 1.

Dimanche 23 : Cormorans 1 – Hermine concarnoise 0 (but de Le Pape). Les Cormorans finissent leur première saison en Promotion à la 7ème place, avec 31 points. La Phalange d’Arvor Quimper termine en tête.

Dépêche de Brest du 27 avril 1939

Fin avril : congrès des syndicats et des coopératives du quartier maritime au Guilvinec. Plusieurs vœux seront transmis au ministre de la marine marchande, au préfet et à l’ingénieur en chef. L’un d’eux concerne le port de Saint-Guénolé. Il est souhaité que le port et la petite passe soient déroctés, que le môle soit prolongé et que le quai de débarquement soit reconstruit.

Avril : la commune de Penmarc’h est officiellement déclarée comme zone contaminée par le doryphore.

MAI

Dimanche 7 : l’amiral Lacaze, dans son discours devant les lauréats de la Société centrale des naufragés à la Sorbonne, annonce que la station de Saint-Guénolé sera bientôt dotée d’un canot à moteur.

En match amical, Cormorans 7 – USOBR Brest 4

15 mai : naufrage d’un canot d’Audierne, le « Petit Jean », avec 2 marins à bord.

17 mai : la pinasse « Iéna » aborde le canot à moteur « Neptune » à proximité du port du Guilvinec. Le « Neptune » est aussitôt pris en remorque, mais finit par couler en rentrant dans le port. La « Iéna » s’en sort sans dommages.

Lundi 22 : pacte germano-italien dit pacte d’acier.

Nuit de lundi 22 à mardi 23 : Louis-Marie Le Brun, 39 ans, patron de la pinasse « Clarisse » de Saint-Guénolé disparaît en mer pendant son quart au cours d’une pêche au maquereau

Clarisse (GV 6266). Carte postale (détail), éditeur non identifié.

Mercredi 24 : les gouvernements français et anglais acceptent le principe d’un pacte d’assistance mutuelle en cas d’agression contre la Pologne.

Week-end du 27 : « Blanche Neige et les sept nains », film de Walt Disney, salle Stéphan, au bourg de Penmarc’h.

Le mois de mai a été très frais.

JUIN

Début juin très chaud

Samedi 3 : premier armement de la pinasse « Revanche de la Raison » de Joseph le Pape.

Dimanche 4 : orage

Lundi 12 juin : le corps de Louis-Marie Le Brun est retrouvé sur la plage de Pors Carn.

Dimanche 18 : conseil municipal. Le conseil vote l’attribution d’une somme de 6000 F pour les réparations de la Tour carrée.

Jeudi 22 : dans un courrier adressé à l’ingénieur en chef des Ponts et Chaussées à Quimper, la Société centrale de sauvetage des naufragés exprime son souhait de voir le projet de nouvel abri du bateau de sauvetage aboutir rapidement, elle envisage une mise en service avant l’hiver 1940-1941.

Mercredi 28 : vent fort du sud-ouest. Les sardiniers doivent rentrer au port sans avoir eu le temps de pêcher.

Vendredi 30 : décret-loi sur le financement de l’effort de guerre. Majoration des impôts de 20 %, contribution nationale extraordinaire de 10 %, émission par le Trésor de bons d’armement.

Juin : le cours du petit pois demeure plutôt faible, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour les paysans de la palud.

JUILLET

Jeudi 13 : le tour de France passe par Douarnenez et Quimper ; Pierre Cloarec de Pleyben, vainqueur de l’étape de la veille est particulièrement applaudi.

Lundi 17 : le voilier thonier « Etoile de l’Aven », de Concarneau, heurte un rocher près de Penfret et coule presque aussitôt. Les sept hommes d’équipage ont juste le temps d’embarquer dans le canot, mais bientôt celui-ci, pris dans le ressac, chavire. Seul un des marins parvient à échapper à la noyade.

Jeudi 20 : le chalutier « Malvina Hoffman » de Saint-Guénolé, patron Charlot, ramène une mine dans son chalut. Elle est provisoirement déposée à la coopérative maritime.

Lundi 24 : vent fort, les sardiniers restent à quai.

Dimanche 30 : banquet annuel des Cormorans, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Sylvère Maes remporte le Tour de France pour la seconde fois.

Juillet frais et pluvieux

AOUT

Mardi 1er : début de la mission de collecte du Musée national des Arts et traditions populaires en Pays bigouden. Dirigée par Jeannine Auboyer, elle dure jusqu’au vendredi 4.

Samedi 5 : les artificiers de la Marine nationale font exploser la mine du « Malvina Hoffman» dans l’anse de la Torche.

Dimanche 6 et lundi 7 : régates internationales à Loctudy.

Dimanche 23 : pacte germano-soviétique.

Jeudi 24 : la mobilisation partielle est décrétée en France. Les classes les plus récemment libérées sont rappelées.

Dimanche 27 : grande fête touristique sur la plage de Pors Carn.

Fin août : à Pors Carn, une jeune fille de Saint-Guénolé, Marie-Louise Le Donge, sauve de la noyade le petit Lucien Tanneau, 2 ans, qui avait échappé à la surveillance de sa mère.

Août a été plutôt frais et pluvieux, malgré une période agréable en fin de mois.

Août : l’historien François Fejtö est en vacances en famille à Saint-Guénolé, en location chez un marin pêcheur. Comme les gendarmes s’inquiètent de la présence d’étrangers dans la commune, la personne chez qui ils sont logés leur répond spontanément : « Ce ne sont pas des étrangers, ce sont des Français de Hongrie ». Cette réplique a marqué l’historien qui était réfugié en France depuis 1938. Il l’a mentionnée dans un de ses livres (1).

SEPTEMBRE

Vendredi 1er : l’Allemagne envahit la Pologne. La Seconde Guerre mondiale commence.

Soldats allemands à la frontière polonaise. Photo Bundesarchiv.

Samedi 2 : rappel sous les drapeaux de tous les Français valides de 20 à 48 ans. Les hommes mobilisés de Saint-Guénolé partent en car à Quimper à la caserne du 118e RI.

Dimanche 3 : la France, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande déclarent la guerre à l’Allemagne.

Le Dourdy à Loctudy devient hôpital militaire.

Mardi 5 : les troupes françaises commencent une offensive mineure en direction de Sarrebruck pour tenter de soulager la Pologne par une diversion à l’ouest.

Mercredi 6 : les Français attaquent au sud de Pirmasens pour s’assurer une bonne position face à la ligne Siegfried

Samedi 9 : la liberté de commerce est suspendue, un contrôle sur les stocks de conserve de poisson est mis en place.

Jeudi 12 : les 70 sardiniers de Saint-Guénolé et Saint-Pierre pêchent en moyenne une tonne de sardines par bateau. La saison qui avait été médiocre jusqu’à là sera peut-être sauvée.

Vendredi 13 : succès facile de l’attaque française de Pirmasens

Dimanche 17 : l’armée soviétique envahit l’est de la Pologne, conformément aux clauses secrètes du Pacte germano-soviétique.

Mardi 26 : le ministre autorise le filet tournant.

Le parti communiste français est interdit pour avoir dénoncé la guerre.

Mercredi 27 : Varsovie est occupée.

Samedi 30 : la pêche côtière est interdite du coucher du soleil à 5h du matin.

Fin septembre : la consommation des carburants est réglementée pour les bateaux. Chaque patron devra présenter tous les mois une estimation de ses besoins.

Septembre : le prix des sardines augmente fortement, dopé par la demande des armées.

Début de la pénurie de carburant, beaucoup de bateaux doivent rester au port.

Les conserves de poisson deviennent denrées stratégiques. Les services gouvernementaux se chargent de l’organisation de la filière et de son approvisionnement en poisson et en fer blanc.

Un arrêté préfectoral fixe la fermeture des débits de boisson à 22 heures et oblige au camouflage des lumières.

Scuiller, le meilleur buteur des Cormorans, est transféré à l’AS Brestoise.

OCTOBRE

Lundi 2 : par décret, le nombre d’heures légales travaillées est porté de 40 à 45 h dans les usines.

Vendredi 6 : les dernières unités polonaises sont contraintes de capituler.

Dimanche 8 : arrestation de 44 députés communistes français.

Vendredi 13 : forte tempête

Mercredi 18 : de nombreux réfugiés sont arrivés à Saint-Guénolé. L’hôtel restaurant Moguérou est réquisitionné par la préfecture. La cuisine et les deux salles à manger sont transformés en une cantine d’une capacité de 100 couverts. Le restaurateur fournit le matériel de cuisine, les tables, chaises, vaisselle… et doit participer, au moins les premiers jours, à la préparation des repas.

Mardi 24 : les troupes françaises occupant des enclaves en Allemagne depuis le 6 septembre se replient derrière la ligne Maginot. C’est une décision « stratégique », alors que ces positions n’étaient pas menacées par les Allemands.

Dimanche 29 : « Tarzan l’invincible », de Edward Kull, avec Herman Brix, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Octobre : le prix des sardines s’est envolé.

Le mois d’octobre a été très humide, c’est un des plus pluvieux depuis 200 ans.

Les conseils municipaux communistes du Guilvinec et de Tréffiagat sont suspendus et remplacés par des délégations spéciales.

Premier armement de la pinasse « Andrée » appartenant à Sébastien le Garrec.

NOVEMBRE

Dimanche 5 : « La femme du boulanger » de Marcel Pagnol, avec Raimu, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Vendredi 10 : les salaires sont désormais bloqués.

Dimanche 19 : « Entente cordiale », film de Marcel L’Herbier, avec Gaby Morlaix, Victor Francen et Pierre-Richard Wilm, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h. Un gala de la « vieille chanson française » est également au programme.

Mardi 21 : décès à l’hôpital maritime de Brest du célèbre amiral Guépratte.

Jeudi 30 : début de la guerre entre l’URSS et la Finlande.

Fin novembre : arrêt de la saison sardinière

DECEMBRE

Dimanche 3 : « Le Schpountz », film de Marcel Pagnol avec Fernandel, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Vendredi 8 : naufrage du vapeur « Adour » aux Glénan

Dimanche 10 : « Tragédie impériale », de Marcel L’Herbier, avec Marcelle Chantal et Harry Baur, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Mercredi 13 : un décret oblige les bouchers à fermer un jour par semaine. Cette mesure va favoriser la consommation de poisson.

Dimanche 17 : « Retour à l’aube » de Henri Decoin, avec Danièle Darrieux, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Lundi 18 : premier armement de la pinasse « Michel », appartenant à Corentine Perron, née Raphalen.

« Michel », photo Artaud

Jeudi 21 : début d’une vague de froid sur tout le pays.

Dimanche 24 : « Un de la Cannebière », film de René Pujol, avec Alibert et Germaine Roger, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Dimanche 31 : fin de la vague de froid.

« Gibraltar », film de Fyodor Otsep, avec Viviane Romance, salle Stéphan au bourg de Penmarc’h.

Décembre : décès accidentel du psychiatre et psychanalyste Henri Codet, propriétaire d’une des villas de Pors Carn.


Autres événements de 1939, statistiques, remarques …

1939 : 119 baptêmes à Penmarc’h, dont 41 à Saint-Guénolé ; 87 mariages religieux, dont 30 à Saint-Guénolé

Il existe 1186 maisons (27 de plus en un an) et 33 bâtiments industriels à Penmarc’h

Le port de Saint-Guénolé est à présent équipé d’une grue à bras.

Les ouvrières d’usine ayant dépassé l’âge scolaire peuvent suivre des cours d’enseignement ménager, organisés tous les jours de 13 à 15 h, sauf le dimanche.

La flottille de Saint-Guénolé s’enrichit de cinq nouvelles pinasses de plus de 10 tonneaux : « Andrée« , « Jean Mermoz », « Michel« , « Revanche de la Raison » et « Veach vad« . Comme il n’y a aucune sortie de flotte en 1939, l’effectif des « grands » bateaux fait un bond, passant de 18 à 23.

Le nombre de bateaux de 3 à 10 tonneaux, en revanche poursuit sa forte baisse entamée en 1937. On compte trois nouvelles pinasses : « Faisan II » achetée à Kérity par Pierre Nédélec, « Monique et Alexis » construite à Léchiagat pour Dominique Drézen et « Notre-Dame de Lourdes » (GV 6593) construite à Léchiagat pour Corentin Bellet. Mais huit bateaux quittent le flottille en 1939 : « Albatros » appartenant à Jean Louis Stéphan, « Espérance » à Corentin Kerfriden, vendu à Houat, « Faveur des ondes » à Joseph le Pape, « Firecrest » à Jean Guéguen, « Louis et Raymond » à Louis le Brun, vendu au Guilvinec, « Monique II » à Dominique Drézen, « Petit Désiré » à Pierre Thomas Nédélec, démoli en juillet et « Petit Manuel » à Emmanuel Cloarec, vendu au Guilvinec. Dans ce groupe on passe de 43 à 38. Au total le nombre de bateaux reste stable à 61.

Le « Petit Désiré ». Photo Artaud n°63

Selon une étude du Ministère de la Marine il y a 641 bateaux à moteur et 258 à voile dans le quartier du Guilvinec et 3617 inscrits maritimes.

Le médecin Guy Bourgin s’installe à Saint-Guénolé, c’est le premier cabinet de médecin ouvert à Saint-Guénolé.

Le peintre Marcel Gromaire découvre Saint-Guénolé grâce à son ami Jean Bazaine.

Le peintre Robert Humblot découvre également Saint-Guénolé, il y reviendra régulièrement.

Le peintre Géo-Fourrier édite la série de cartes postales au pochoir « Paotred mor », considérée comme un des summums du genre. Parmi elles figurent la « Maison de pêcheur – Porz Carn (Cap Caval) , n°8» et « La brûleuse de goémons, n°9 »

[Cette chronologie a été constituée à partir de documents d’archives, de journaux d’époque, et de diverses publications, en particulier « Les pêcheurs bretons durant la Seconde guerre mondiale » de Jean-Christophe Fichou .- Rennes : PUR, 2009.]

(1) Fejto, François .- Où va le temps qui passe / entretiens avec Jacqueline Cherruault-Serper .- Paris : Balland, 1991 .- 244 p.

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