Petit comédien

Immatriculation : GV 8220, puis GV 317429

Construit au chantier des Charpentiers réunis de Saint-Guénolé. Mis en chantier en septembre 1966, il est lancé le 28 mars 1967 ; son armement est enregistré le 16 juin 1967 (1)

Caractéristiques : chalutier thonier

Le « Petit comédien »
  • Longueur : 17,90 m
  • Tonnage : 48,12 tx
  • Moteur Baudouin DNP8 de 200 cv, remplacé par un GM, puis par un Caterpillar (2).
  • Signal distinctif : FUIU
  • Cale réfrigérée : 40 m3
  • Couleurs : pavois vert foncé, liseré blanc, coque vert clair. Il a aussi un moment été complètement vert foncé avec juste un liseré blanc.
  • Gaillard avant, passerelle en bois, puis passerelle métallique.

« Petit comédien » appartient à son patron Jean Bouguéon. Il succède au « Youen », son précédent bateau.

Au chalut « Petit comédien » n’obtient pas les brillants résultats du « Youen », son prédécesseur. Sa moyenne annuelle par marée demeure légèrement inférieure à la moyenne du port. Sa meilleure marée date de mars 1975 avec 9,7 tonnes.

Tonnage moyen par marée de chalut (3)

Au thon en revanche, « Petit comédien » est exceptionnel. Il réalise maintes fois des voyages de 3000 thons et plus, atteignant même les 4500 thons en juillet 1971. En 1974 il pêche 10900 thons dans sa saison, seul « Mab ar Viben » fait mieux. En 1978 il bat même le record absolu du port avec 69,4 tonnes en 4 voyages !

« Petit comédien » est vendu au quartier maritime de Brest entre 1985 et 1989. Il est alors reconvertit en fileyeur au port du Conquet, il part ensuite pour le Sénégal en octobre 1991.

Ils  ont fait partie de l’équipage : Antoine Belasky, Pierre le Floch, Christian Palud, Jojo le Pape, (x ?) Tanniou…

L’équipage en 1978. Photo Ouest France, 6 octobre 1978

(1) Coût de construction : 380 000 F (sans le matériel de pêche)

(2) Son moteur GM était particulièrement silencieux et convenait bien à la pêche au thon, en revanche il manquait de puissance au chalut, c’est pourquoi il a été remplacé par un caterpillar.

(3) Statistiques établies d’après les données fournies par le mensuel « la pêche maritime », l’hebdomadaire « Le marin » et les quotidiens « Ouest France » et « Le Télégramme ». Elles portent seulement sur le chalutage hauturier et concernent uniquement les quantités débarquées. La qualité des langoustines et du poisson mis en vente  joue aussi un rôle crucial dans le prix de vente, mais elle  n’a malheureusement pas pu être prise en compte ici. Les chiffres des années manquantes seront progressivement intégrés.


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