Bibelot

Immatriculation : GV 8103, puis GV 317445

Construit au chantier des Charpentiers réunis à Saint-Guénolé, il est lancé le 14 avril 1964 ; son armement est enregistré le 24 juin 1964 (1).

Caractéristiques : chalutier thonier.

  • Longueur : 18,23 m
  • Tonnage : 49,86 tx
  • Moteur Baudouin DV6 de 300 cv (220 kw)
  • Signal distinctif : TKRI
  • Cale réfrigérée : 38,5 m3 (c’est un des premiers hauturiers bigoudens équipé de cales réfrigérantes)
  • Couleur : pavois bleu foncé, liseré jaune, coque bleu clair
  • Passerelle en acier et gaillard avant.

Photo du site « Les bateaux bigoudens ».

Le  « Bibelot » appartient à son patron Eugène Savina. Il vient remplacer « La Chaumière du pêcheur », son bateau précédent.

Après trois bonnes années au chalut, les résultats du « Bibelot » régressent en 1968 et voisinent pendant plusieurs années la moyenne du port, avant de décrocher légèrement à partir de 1973. Ses meilleures marées datent de ses débuts avec 10,3 tonnes en novembre 1964 et 12,3 tonnes en février 1965, meilleure marée des bateaux de Saint-Guénolé pour 1965. En 1967 il fait même partie des cinq meilleurs chalutiers du port en tonnage moyen par marée.

Tonnage moyen par marée de chalut (2)

Le « Bibelot » est aussi un bon thonier qui réalise à plusieurs reprises des marées de plus de 3000 thons. Son meilleur résultat, 3900 thons, date de juillet 1965. Souvent volontaire pour un voyage de prospection, il est régulièrement le premier à partir du port de Saint-Guénolé. Sa meilleure saison se situe en 1972, où avec un total de 8000 captures il arrive en tête des thoniers du port.

Le « Bibelot » est vendu en janvier 1979 à Bernard le Borgne de Plouhinec. Il devient le « Saint-Julien » au port d’Audierne. Il sera remplacé en 1984 par le « San Julian ».

Ils ont fait partie de l’équipage : Désiré Bescond, Pierre Bideau, (X?) Bourhis, Pierrot Cariou, Firmin Guéguen, Guy Quénet (mécanicien), Jean Tanneau (3).

 

 

(1) Coût de construction : 380 000 F (sans le matériel de pêche)
(2) Statistiques établies d’après les données fournies par le mensuel « la pêche maritime », l’hebdomadaire « Le marin » et les quotidiens « Ouest France » et « Le Télégramme ». Elles portent seulement sur le chalutage hauturier et concernent uniquement les quantités débarquées. La qualité des langoustines et du poisson mis en vente  joue aussi un rôle crucial dans le prix de vente, mais elle  n’a malheureusement pas pu être prise en compte ici. Les chiffres des années 1976 à 1978 seront progressivement intégrés.
(3) Les noms des membres de l’équipage ont pour la plupart été retrouvés par Joël Stéphan.
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