Reun Coz

Immatriculation : GV 8306, puis GV 317426

Construit au chantier Gourlaouen Quillivic d’Audierne, il est lancé le 6 mars 1969 ; son armement est enregistré le 7 juin 1969 (1).

Caractéristiques : chalutier thonier

  • Longueur : 17,95 m
  • Tonnage : 49,53 tx
  • Moteur Baudouin DNK6 de 160 cv x2 (234 kw), puis Baudouin 6P15 de 380 cv (278 kw)
  • Signal distinctif : FVVW
  • Cale réfrigérée : 40 m3
  • Couleurs : blanc avec un large liseré bleu, puis pavois bleu foncé, liseré jaune, coque bleu clair.
  • Gaillard avant, passerelle métallique

Le « Reun Coz » appartient pour moitié à l’ACAF et pour moitié à son patron Georges Drézen. Ce dernier devient rapidement propriétaire unique, le 31 décembre 1970. Il était auparavant patron du « Fils de l’océan ». Reun Coz signifie Vieux René, c’était le surnom du grand-père du patron.

Au chalut, « Reun Coz » se démarque assez peu de la moyenne du port. Sa meilleure pêche date de septembre 1975, avec 10,5 tonnes. Il approche ou atteint à plusieurs reprises les 100 tonnes annuelles.

Tonnage moyen par marée de chalut (2)

Au thon, sa première saison est médiocre, il renonce d’ailleurs à cette pêche l’année suivante (1970). Il repart toutefois en 1972. Ses meilleurs voyages datent de juillet 1972, avec 3400 prises et juillet 1974 avec 3100. A partir de 1976, Georges Drézen choisit de consacrer toute son année au chalut.

Le 18 mars 1980, Georges Drézen vend le « Reun Coz » à Roger Le Pape, l’ancien patron du « Monna Lisa« . Ce dernier va le rebaptiser « Bru Mu Di », d’après les premières syllabes des prénoms de ses enfants : Bruno, Murielle et Didier. Le bateau poursuivra encore longtemps sa carrière à Saint-Guénolé. Il sera détruit en avril 1995.

Equipage en 1969 : Alain Bernard, JP Burel, Joseph Cléach, Roger Jolivet, Roland Stéphan.

(1) Coût de construction : 420 000 F (sans le matériel de pêche)

(2) Statistiques établies d’après les données fournies par le mensuel « la pêche maritime », l’hebdomadaire « Le marin » et les quotidiens « Ouest France » et « Le Télégramme ». Elles portent seulement sur le chalutage hauturier et concernent uniquement les quantités débarquées. La qualité des langoustines et du poisson joue aussi un rôle crucial dans le prix de vente, mais elle  n’a malheureusement pas pu être prise en compte ici. Les chiffres des années manquantes seront progressivement intégrés.

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