Nid de rêve

Immatriculation : GV 8107, puis 317507

Construit au chantier des Charpentiers associés à Léchiagat, il est lancé le 25 avril 1964 ; son armement est enregistré le 2 juillet (1).

Caractéristiques : chalutier thonier

  • Longueur : 17, 89 m
  • Tonnage : 49,75 tx
  • Moteur Baudouin DV4 de 200 cv (147 kw), puis Cummins de 275 cv (202 kw)
  • Signal distinctif : TKYJ
  • Cale réfrigérée : 45 m3
  • Couleurs : blanc avec un liseré bleu.

« Nid de rêve ». Carte postale Jack.

« Nid de rêve » appartient à son patron Claude Tanniou. C’est un des derniers hauturiers du port construit sans gaillard.

Au chalut, « Nid de rêve » réalise une carrière en dents de scie. Contrairement à la plupart des hauturiers il connaît des débuts assez moyens et ne réalise ses meilleures saisons qu’après plusieurs années : en 1969 et surtout en 1974 où ses pêches sont exceptionnelles ; ce qui ne l’empêche pas d’enchaîner sur une saison 1975 médiocre. Sa meilleure marée avec 9,3 tonnes, date de juin 1974.

Tonnage moyen par marée de chalut (2)

A la pêche au thon il dépasse les 3000 captures à deux reprises, 3450 thons en juillet 1965 et 3100 en juillet 1967. Mais après deux ans de résultats décevants (1968 et 1969), il renonce à cette pêche et se consacre exclusivement au chalut.

Le 25 octobre 1972 en soirée, alors qu’il fait route pêche, un incendie se déclare dans le poste moteur. Le patron fait aussitôt mettre le canot pneumatique à l’eau et lance un appel de détresse. Mais heureusement, grâce à l’utilisation de deux extincteurs et de la manche à eau de mer, l’équipage réussit à circonscrire l’incendie au bout de deux heures. Le « Nid de rêve » sera pris en remorque un peu plus tard par « Reine des berceaux » et ramené en lieu sur.

En février 1981, Claude Tanniou prend le commandement d’un nouveau bateau, « la Mésange ». J’ignore ce qu’est devenu le « Nid de rêve » par la suite.

 

(1) Coût de construction : 230 000 F (sans le matériel de pêche)
(2) Statistiques établies d’après les données fournies par le mensuel « la pêche maritime », l’hebdomadaire « Le marin » et les quotidiens « Ouest France » et « Le Télégramme ». Elles portent seulement sur le chalutage hauturier et concernent uniquement les quantités débarquées. La qualité des langoustines et du poisson mis en vente  joue aussi un rôle crucial dans le prix de vente, mais elle  n’a malheureusement pas pu être prise en compte ici. Les chiffres des années manquantes seront progressivement intégrés.

 

 

Ce contenu a été publié dans Bateaux, avec comme mot(s)-clé(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *