Villa « Ar Gwasked »

Alfred Lebel, courtier en valeurs mobilières à Paris, découvrit Saint-Guénolé avec son épouse en 1925. Après avoir acheté 12 000 m² de landes et de palues à Pors Carn, il fit construire en 1927 une villa orientée vers la plage qui s’inspirait de l’architecture des maisons de pêcheurs. L’année suivante, avec l’accord du maire,  il chercha en vain à s’approprier le chemin entre sa villa et la grève (voir article Pors Carn).

Ruiné par la crise de 1929, Alfred Lebel ne fut pas en mesure d’édifier sur la partie nord du terrain le manoir de 300m² dont il rêvait.

Villa "Ar Gwasked", au premier plan on devine encore une partie du soubassement du manoir

Villa « Ar Gwasked », au premier plan on devine encore une partie du soubassement du manoir

Son fils, le docteur Frédéric Mario Lebel hérita de la villa, qui appartient aujourd’hui encore à un membre de la famille de sa femme (1).

(1) Pour en savoir plus : Le Guen, Gilles .- Penmarc’h… t2, pp161-162.
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2 réponses à Villa « Ar Gwasked »

  1. lostanlen dit :

    je pense , après avoir lu la « mémoire des landes de bretagne » de françois de beaulieu , que la grande parcelle d’ajonc qui persiste étrangement entre des villas , près de la table d’orientation , a dû être semée il y a longtemps ; ce serait donc un vestige de l’époque où on y cultivait de l’ajonc , probablement pour les chevaux ?
    il est étrange qu’elle ait persisté, alors que les terrains voisins ont tous été achetés pour construire les villas en question ; il est possible que le propriétaire ne voulait pas vendre, préférant, en bon paysan, et malgré les sollicitations, y faire pousser de l’ajonc … ou alors il n’a pas trouvé d’acheteur ?

  2. admin dit :

    Le terrain en question faisait partie des « terres vaines et vagues de Kerouil » jusqu’en 1881. A cette date les communaux ont été partagés. Cette zone non construite regroupe en fait quatre parcelles qui appartiennent à quatre propriétaires différents. C’était le cas en 1881 et c’est toujours le cas aujourd’hui d’après le cadastre.
    Il est possible que les communaux étaient laissés en ajonc dans ce secteur et que ces parcelles gardent encore une trace de cette ancienne pratique.

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