Peintre.
Charles Pierre Daubigny, dit Karl Daubigny, est né à Paris le 9 juin 1846.
Il est formé par de son père, Charles François Daubigny, qu’il accompagne régulièrement dès l’âge de douze ans lors d’excursions avec ses amis Corot, Daumier, Steinheil…
A partir de 1860, Karl Daubigny fait des séjours réguliers à Auvers-sur-Oise avec sa famille : la maison construite avec son père deviendra plus tard sa résidence principale. Il participe pour la première fois au Salon dès 1863. Il est représenté à l’Exposition universelle en 1867 et obtient sa première récompense en 1868.
Il se détache peu à peu de l’influence de son père à partir de 1875.
« Artiste modeste, Karl Daubigny ne cherche pas la gloire, ni même la reconnaissance de ses maîtres, il s’est toujours tenu à l’écart des luttes et des compétitions des écoles. Il n’a pas d’autre envie que d’approfondir son art et ne poursuit d’autre but que l’interprétation fidèle de la nature, dans toute sa splendeur. » Galerie Ary Jan (Paris).
Karl Daubigny meurt à Auvers-sur-Oise à 40 ans, le 20 mai 1886, vraisemblablement atteint de tuberculose.
Karl Daubigny et Saint-Guénolé
En 1867, la famille Daubigny réside un long moment à Kérity. Un des tableaux de Karl, réalisé pendant ce séjour, « Les vanneuses de Kérity » sera récompensé d’une médaille au Salon de 1868.
De Kérity, Karl Daubigny part de temps en temps à Saint-Guénolé. Il s’installe sur Talifern, pour peindre, tout comme son père, les rochers de la grande passe du port. J’ai retrouvé la reproduction d’un de ces tableaux, intitulé « Les rochers de la pointe de Pen-Mark ».

Bonjour, vous écrivez ceci :
» Il obtient sa première récompense en 1865 et est représenté à l’Exposition universelle en 1867. »
=> Il y a une coquille. Karl a reçu sa première médaille en 1868 et non en 1865. Ou alors il s’agit d’une autre récompense et dans ce cas je vous saurais gré de m’en parler un peu plus :-).
Cordialement,
M. Raskin-Daubigny.
Bonjour
Il s’agit bien d’une coquille, merci de me l’avoir signalée. J’ai corrigé l’article.
Cordialement
C. Cadiou